Rehaussement du seuil des marchés publics : c’est peut-être un détail pour vous…
Non classé, Communication institutionnelle · Publié le jeudi 19 mars
À partir du 1er avril 2026, le seuil de dispense de publicité et de mise en concurrence pour les marchés publics de fournitures et de services passera de 40 000 € à 60 000 € HT. Une évolution réglementaire relativement discrète, mais qui pourrait avoir des effets très concrets sur certaines pratiques d’achat public et sur l’accès aux marchés pour les prestataires.
Cette mesure s’inscrit dans une politique plus large de simplification du droit de la commande publique, avec un objectif : alléger les procédures pour les acheteurs publics et favoriser la participation des PME.

Une simplification des procédures d’achat
Concrètement, en dessous du seuil de 60 000 € HT, les acheteurs publics pourront passer un marché sans publicité ni mise en concurrence formalisée, tout en respectant les principes fondamentaux de la commande publique : bonne utilisation des deniers publics, transparence et choix pertinent du prestataire.
L’objectif est clair :
-réduire la charge administrative pour les acheteurs publics,
-accélérer certaines procédures,
–faciliter l’accès des PME aux marchés publics.
Des effets concrets pour certaines prestations
Pour de nombreuses missions de prestations intellectuelles — diagnostic, études, accompagnement stratégique, organisation, conception d’identités visuelles et de campagnes, production éditoriale ou formations — ce relèvement du seuil permettra des consultations plus simples et plus rapides.
Les acheteurs publics disposeront ainsi d’une plus grande souplesse pour mobiliser un prestataire sur une mission ponctuelle, sans engager une procédure complète.
Une opportunité pour travailler autrement avec Epiceum
Pour Epiceum et pour ses clients, ce nouveau seuil ouvre une possibilité concrète : travailler ensemble de façon plus directe, plus souple et plus rapide.
Sans procédure formalisée, notre relation peut s’engager ou se poursuivre sur des missions ponctuelles dans des délais réduits : diagnostic, conseil stratégique, production de contenus, accompagnement d’un projet spécifique.
C’est précisément dans ce cadre que notre approche prend tout son sens : imaginer la réponse la plus adaptée au besoin, sans la rigidité d’un cadre procédural lourd. La consultation directe permet à chaque échange de rester centré sur l’essentiel — la pertinence de la réponse et la qualité de l’accompagnement — plutôt que sur la procédure elle-même.
Un enjeu : renforcer la veille et la relation avec les acheteurs
Dans ce contexte, certaines pratiques deviennent encore plus stratégiques : entretenir un dialogue régulier avec les acheteurs publics, mieux comprendre leurs besoins en amont, effectuer une veille active, au-delà des seules plateformes de marchés publics.
Autrement dit, l’accès à certaines missions pourrait passer davantage par la capacité à être identifié comme un partenaire de confiance.
Une opportunité pour la réactivité de la communication publique
Dans un contexte où l’information circule vite — et où la vérité même des faits peut parfois être contestée ou brouillée — la capacité des institutions publiques à communiquer rapidement, clairement et de manière fiable est devenue essentielle.
Si ce relèvement du seuil peut sembler technique, il pourrait aussi permettre aux communicants publics de gagner en réactivité et en fluidité dans la mobilisation de compétences : conseil stratégique, production éditoriale, dispositifs de communication ou accompagnement ponctuel. Des services particulièrement précieux au moment du lancement d’un nouveau mandat, par exemple… (Epiceum vous en dit davantage par ici !)
Autrement dit, derrière ce détail réglementaire se joue aussi la capacité des communicants à expliquer, éclairer et garantir la qualité de l’information diffusée aux citoyens.

